12 nov. 2013

L'ENVIRONNEMENT NOUS TIENT A COEUR

Comment ne pas se sentir impliqué écologiquement quand on travaille et fabrique sur un territoire verdoyant et splendide.
Nos lieux de fabrication sont depuis toujours intégrés dans le paysage vosgien et en exploitent les richesses naturelles avec le souci de les recycler et de les respecter.
Vous retrouverez tout au long de ce blog le détail de notre process, de notre usage des ruisseaux, de nos engagements écologiques et de l'avant-gardisme de notre R§D en matière d'éco-conception....
TGL a aujourd'hui le plaisir de vous faire part de son engagement dans un projet novateur de traitement du linge permettant de garantir la satisfaction des usagers tout en réduisant l'impact environnemental que l'utilisation engendre.
Un beau projet dont nous donnerons les conclusions dans quelques mois....


Eco-innovation : Lancement d’un projet à la croisée de l’hôtellerie et du textile

Tous les acteurs du secteur hôtelier le savent, le traitement du linge dans un hébergement touristique est un poste important à plusieurs niveaux : la satisfaction du client, qui recherche un niveau de propreté et de qualité irréprochables ; le coût de traitement du linge, souvent premier poste de charge variable des hébergements touristiques ; et l’impact environnemental induit par le nettoyage quotidien d’un grand nombre de produits textiles. En s’appuyant sur les travaux réalisés lors de l’affichage environnemental des hébergements touristiques, le traitement du linge hôtelier représente sur la France : 470 000 tonnes de CO2 émises par an (soit l’équivalent d’une ville de 64 000 habitants telle que Quimper ou Levallois-Perret), plus de 10 million m3 d’eau par an (soit les besoins annuels de 200 000 français) et 15 000 tonnes de produits lessiviels.

Fort de ce constat, les acteurs économiques de la filière se sont organisés dans un projet commun pour imaginer les futurs services de nettoyage de linge sobres sur le plan environnemental, justes au niveau économique et satisfaisants la qualité perçue du consommateur. Ce projet a été initié cet été et intègre l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur :

ü      Les hôteliers : plusieurs hôtels participent pour tester auprès de leurs clients les solutions imaginées collectivement lors du projet. L’Association des Professionnels Indépendants de l’Industrie Hôtelière (APIIH) pilote de l’action a rassemblé plusieurs hôtels dans le projet : l’Hôtel La Pérouse et l’Hôtel Amiral (Nantes), le Clarion hôtel Château Belmont (Tours) et l’Hôtel Holiday Inn Bernin (Grenoble) – d’autres établissements pourront rejoindre le projet

ü      Les blanchisseurs de linge : représentés sur toute la France, notamment au sein du Cercle du Propre. Ils auront pour mission de travailler à l’optimisation, la recherche et l’application de nouveaux procédés de nettoyage du linge. Participent au projet les blanchisseries suivantes : Blanchisserie Bargues (82), Blanchisserie du Maine (53), Blanchisserie Boisset (15), BMB (Blanchisserie Morel Bordet-38), BTM (49), Lavox (36) et Lingenet (25).

ü      Tissus Gisèle représente les fabricants de textile. La dernière société de confection française aura à cœur de proposer des textiles innovants et des procédés de traitement qui permettront une réduction des impacts par un possible allongement de la durée de vie et des économies lors du nettoyage du linge

ü      Ecolab : fabricant de produits lessiviels dont la principale usine est basée à Châlons-en-Champagne, Ecolab aura en charge de proposer des produits pouvant réduire les impacts lors du traitement du linge (baisse de la température par exemple).

ü      Des centres techniques et bureaux d’études tels que l’IFTH, le CTTN-Iren et EVEA Tourisme, qui distilleront leurs connaissances sur les thématiques du textile, du nettoyage et de l’éco-conception, appuieront les acteurs dans le projet.

Les retombées attendues de ce projet sont nombreuses : commercialisation de nouvelles prestations, réduction ambitieuse des impacts environnementaux, baisse des coûts futurs (ou du moins, maintien des prix dans un contexte de hausse du prix de l’énergie, de l’eau et des matières première), premiers pas vers un écolabel, et bien sûr reconnaissance par le grand public d’une manière différente, positive de parler de développement durable. Dans ce cadre, l’ADEME Pays de la Loire et l’Agence de l’Eau Loire Bretagne n’ont pas hésité à financer le projet en partie.

Prévu pour une durée de 18 mois, le projet se ponctuera par l’organisation d’une journée technique pour les professionnels. Il serait en effet dommage de ne pas diffuser les principaux enseignements de ce projet innovant.